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Le cépage

Malbec

Retour aux origines
Le malbec est cultivé au Château Lagrézette depuis le XVè siècle. Mais au XIXe siècle, une épidémie de phylloxéra venue d’Amérique touche le territoire de Cahors. Partout on replante des cépages américains immunisés contre le terrible puceron. Les vins deviennent alors durs et épais… Tandis qu’ailleurs on réagit en replantant les anciens cépages, la terre de Cahors s’endort...

Lorsqu’Alain Dominique Perrin reprend le domaine de Lagrézette en 1980, le malbec est enfin de retour. Avec l’aide et les conseils de Michel Rolland, les pieds hybrides sont arrachés et le malbec d’origine est alors replanté. Il fait aujourd’hui toute la singularité des vins du Château Lagrézette, précurseur de cette renaissance.
Un cépage très exigeant
Pour exprimer son caractère, le malbec requiert mille et une attentions. Craignant les microclimats trop humides, les rangs et les rameaux des vignes doivent être bien ventilés : on espace les rangs et on effeuille à la main. De même, la pellicule du raisin malbec, très fine, exige une vendange manuelle délicate et parfois tardive (autour du 10 octobre).
Michel Rolland
L’alchimiste des grands vins

Œnologue et vinificateur français de renom, Michel Rolland est considéré par beaucoup comme le chef de file des Winemakers modernes. Il promulgue ses conseils auprès des plus grands vignobles de France et dans plus de 13 pays, et ses vins sont constamment acclamés par la critique.

Séduit par l’histoire du Château Lagrézette et par la quête de son cépage d’origine, le malbec, Michel Rolland a véritablement récréé le vignoble du domaine de Lagrézette aux côtés d’Alain Dominique Perrin. Depuis, il collabore chaque année à l’élaboration des vins et réalise en personne les assemblages des cuvées dans le chai du domaine.